Plat

Vendredi 13 février 2009

… mais qui a bonne façon !

 

Je ne sais pas chez vous mais ici, l’hiver ne veut pas déguerpir ! Alors voilà, une recette qui réchauffe et qui tient bien au corps.

 

 

       Ingrédients

 

-        env. 1kg fricassée de porc

-        1 gros oignon émincé

-        3 branches de céléri émincé

-        1 poivron rouge coupé en brunoise

-        1.5 càs pâte de curry rouge

-        4 gousses d’ail

-        700g passata (purée de tomate/une bouteille)

-        1l bouillon de boeuf

-        1 pomme râpée

-        2 càs chutney à la mangue

-        250g bagos crus (pâte portugaise en forme de grains de riz)

-        huile d’olive

 

 

Chauffer un peu d’huile d’olive à feu vif dans une grande et haute casserole et faire dorer la viande (en plusieurs portions si nécessaire), la viande peut accrocher légèrement. Réserver la viande. Remettre un peu d’huile et ajouter le céléri, le poivron et l’oignon. Baisser la température de la plaque. Remuer régulièrement et cuire à couvert pendant 8  à 10 min.

Quand les légumes sont tendres (les sucs de la viande commencent à se détacher du fond de la casserole), ajouter la pâte de curry et les gousses d’ail écrasées, cuire encore 1 min. Remettre la viande et ajouter la passata et le bouillon de bœuf. Mélanger et décoller les sucs. Porter à ébullition et faire frémir pendant 30 à 45 min en remuant de temps en temps. Pendant ce temps, faire cuire les bagos – arrêter la cuisson avant qu’ils ne soient al dente. Egoutter les. Après les 45 min de cuisson du râgout, rajouter les pâtes, la pomme râpée et le chutney. Laisser frémir encore 15 min. Rectifier l’assaisonnement selon votre goût.

 

Personnellement, j’ai laissé reposer la préparation pendant une nuit – ce qui a permis aux pâtes de pomper un peu de liquide. Si j’avais dû le servir tout de suite, je pense qu’il aurait été trop liquide à mon goût – diminuer à 0.8l le bouillon.

Selon vos papilles, vous pouvez aussi rajouter de la pâte de curry rouge – ici, il est léger.

 

 

 

Par bene
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Mercredi 19 novembre 2008

Pour changer un peu de la bolo, tout en gardant la viande hachée !

Cette recette est tirée des fiches cuisine du Elle – qui a l’avantage d’être rapide et  relativement économique. Tout à fait de saison… Cette sauce fonctionne bien sur toutes les pâtes courtes.

 



Ingrédients

 

- 500g penne

- 500g bœuf haché

- 300g champignons de Paris

- 1 oignon

- 2 gousses d’ail

- 60cl bouillon de bœuf

- 2 càs concentré de tomate

- huile d’olive

- 300g lait fermenté* à 12% (à la base, 300g crème fraîche épaisse)

- 6 càs jus de citron

- persil ciselé

- sel & poivre

 

Peler et hacher l’oignon finement. Peler l’ail et écraser le. Nettoyer et couper en lamelles les champignons de Paris. Dans une grande poêle à haut bord, faire chauffer l’huile puis faire revenir l’oignon et l’ail jusqu’à ce qu’ils soient translucides, env. 5 min. En remuant de temps en temps. Ajouter les champignons de Paris et faire dorer, 1 min. Pendant ce temps, faire bouillir le bouillon de bœuf dans lequel on ajoute les 2 càs concentré de tomate et réserver. Ajouter la viande aux champignons, faire revenir en remuant. Verser le bouillon et laisser mijoter 15 min.


Mélanger le lait fermenté (ou la crème) et le citron pour obtenir une crème aigre. Ajouter à la viande quand elle est cuite. Rectifier l’assaisonnement avec du sel et du poivre. Réserver au chaud.


Cuire les pennes al dente, égoutter et verser la sauce. Mélanger et parsemer de persil.

 

 






* le lait fermenté  est épais et onctueux – ce n’est pas du lait ribot ou du babeurre. C’est une version plus light  de la crème acidulée (136kcal/100g).

Par bene
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Vendredi 14 novembre 2008

Rien à voir avec une recette de famille – en général, on cuisine selon l’inspiration ou à vue de nez. Donc ce que j’ai retenu de la recette maintes fois réalisée par mon père, c’est le lapin (normal !), le vin rouge (évident ;-) ) et quelques légumes…

 



Comme pour la bolognese, c’est un plat que j’aime réaliser la veille. Pour que les saveurs aient le temps de s’exalter en ayant reposé et remijoté une seconde fois. Le lapin est parfaitement fondant et se détache facilement. De plus, il faut laisser le lapin mariné dans le vin pendant 12h.

 

Ingrédients

 

- ½ lapin

- 1 litre de vin rouge

- 2 feuilles de laurier

- 2 branches de thym frais

- 3 carottes moyennes

- 1 navet moyen

- 3 échalotes

- 1 branche de céleri

- 2 gousses d’ail

- un peu de farine

- 150g lardons fumés

- sel et poivre

- 1càs maïzena

- persil concassé

 

Mettre le lapin dans un saladier avec les feuilles de laurier, le thym, les gousses d’ail juste écrasées avec le plat de la main, et les légumes épluchés coupés de manière grossière (carottes, échalotes, céleri et navet) et recouvrir avec le vin. Laisser mariner toute la nuit (pour le lendemain) ou la journée pour le soir au frais.

 

Essorer le lapin dans du papier absorbant mais conserver le vin et les légumes. Fariner les morceaux, saler et poivrer. Dans une large casserole à fond épais, faire rissoler les lardons sur feu vif. Quand ils sont dorés, mettre à colorer les morceaux de lapin pour qu’ils conservent leur suc sur feu moyen. Ajouter les légumes marinés lorsque le lapin est doré et faire revenir 5 min en mélangeant doucement pour ne pas défaire la viande. Saler et poivrer. Ajouter le vin, donner une ébullition. Diminuer le feu et laisser mijoter à couvert sur feu doux au moins 2 heures ; la dernière demi-heure, retirer le couvercle et augmenter légèrement le feu sous le plat.

Mettre la maïzena dans un petit bol et prélever un peu de sauce, amalgamer les 2 et verser dans la sauce au vin pour l’épaissir. Laisser mijoter encore quelques minutes.



Servir avec des légumes et un féculent de votre choix (pommes de terre natures ou en purée, nouilles ou riz).

 


Personnellement, j’arrête la cuisson après les 2 heures et le lendemain, quand j’ai réchauffé le plat, je reprends au moment de l’ajout de la maïzena.
Par bene
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Vendredi 26 septembre 2008

Il y a quelque temps on m’a demandé si je n’avais pas une recette pour apprêter les courgettes de manière différente de la ratatouille ou de la poêlée. Alors j’espère qu’il n’est pas trop tard…

 

C’est une recette rapide et qui devrait plaire aux récalcitrants des légumes puisqu’elle contient des pâtes. Elle est tirée d’un livre de cuisine de notre célèbre BB nationale, autrement dit Betty Bossi*.
J’ai à peu près suivi la recette – je ne pense pas qu’utiliser de la courgette jaune à la place de la verte change quoique ce soit. Non ?!

 

Ingrédients pour 500g de pâtes

 

- 500g courgettes (plutôt des petites mais ça fonctionne aussi avec des grosses)

- 1 petit brin de romarin frais

- 1 peu d’origan frais (je n’en ai pas mis, j’avais pas)

- 100g beurre (j’en ai mis 60g… donc à votre goût)

- 4càs parmesan râpé

- sel, poivre, muscade

 

Laver et sécher les courgettes, le romarin et l’origan. Couper les courgettes en 2 dans la longueur puis en tronçons de façon plus ou moins régulière.

Les mettre dans une casserole avec les feuilles de romarin et d’origan et les recouvrir d’eau légèrement salée, cuire jusqu’à tendreté. Réserver 3càs d’eau de cuisson et égoutter le reste. Réduire en purée avec un mixer avec les feuilles d’aromates.

Incorporer le beurre par petits morceaux. Rectifier l’assaisonnement. Ajouter le parmesan à la dernière minute, laisser le fondre.

Verser sur les pâtes al dente et servir. Buon appetito !

 

*tiré de La Cuisine italienne.

Par bene
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Mercredi 24 septembre 2008

J’aime faire des variations sur des plats bien traditionnels. Ici, il n’y a pas de changement spectaculaire – on est plutôt dans le visuel, mais ce hachis réjouit tout de même les papilles.

J’ai remplacé environ 1/3 de la proportion de pommes de terre par de la patate douce. Vous pouvez essayer avec votre propre recette ou essayer celle-ci. Je dois avouer que je me serais presque relevée la nuit pour en grignoter encore un petit bout…



 

Pour 4 gros mangeurs ou 6  faims normales :

 

Ingrédients

 

- 750g patates douces

- 1.5kg pommes de terre farineuses

- 2 noix de beurre

- 1 œuf

- 1.5dl lait

- noix de muscade, sel et poivre

- 1 pointe de piment de Cayenne

 

- 4 gros oignons jaunes

- huile d’olive

 

- 1kg viande haché de bœuf

- 1 feuille de laurier

- 1 gousse d’ail

- 1dl vin blanc sec

- 1 cube de bouillon de poule

- sel, poivre

 

 

Peler et couper en morceaux les pommes de terre et la patate douce. Laver et les mettre dans une grande casserole remplie d’eau. Les cuire jusqu’à ce qu’elles soient tendres. Egoutter et réduire en purée – selon la consistance que vous désirez : plus ou moins grossière. Ajouter le lait et mélanger vigoureusement. Faire de même avec l’œuf (à faire rapidement pour que le jaune s’amalgame bien et ne cuise pas). Ajouter les condiments à votre goût et le beurre, mélanger. Réserver au chaud.

 

Couper les oignons en rouelles. Les faire fondre pendant 15 à 20 min tout doucement dans une grande poêle avec un peu d’huile d’olive – ils ne doivent pas colorer. A couvert et remuer régulièrement. Saler et poivrer légèrement. Une fois cuits, égoutter les puis les étaler dans un grand plat allant au four.

 

Dans la même poêle, remettre un peu d’huile d’olive et chauffer à feu vif. Ajouter la viande, la feuille de laurier et l’ail pressé et faire dorer. Ajouter le cube de bouillon et faire fondre en même temps que la viande dore. Ne pas arrêter de remuer. Saler, poivrer légèrement. Mouiller avec le vin blanc et laisser s’évaporer. Cuire jusqu’à la liquide de la viande et le vin se soit évaporer. Rectifier l’assaisonnement. Rajouter la viande sur le lit d’oignons.

Mettre la purée sur la viande.

 

Enfourner dans un four préchauffé sur 200°C pendant 20 à 30 min pour gratiner la purée. Servir dès la sortie du four avec une petite salade.




Je pense que l'automne et l'hiver aidant, je vous présenterai quelques variantes sur le même sujet...

Par bene
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Samedi 6 septembre 2008

Ce week end, je vous livre une recette à laquelle je n'ai rien changé. C'est véritable une recette de saison - à la maison, il y a pléthore de tomates. C'est vrai que l'on arrive peu à peu à la fin de la récolte vu la météo mitigée. Je pense pas que toutes les tomates encore sur les plants pourront mûrir (ce qui est bien dommage) mais pour l'instant, on se régale de ces belles tomates bien mûres.




Donc, la recette que j'ai suivie provient d'un blog culinaire décomplexant, mettant à l'aise dans la cuisine, Cuitzine, 202 idées et plus.... Je pense d'ailleurs que ça ne sera pas la seule recette qui m'inspira !
Affaire à suive...

Le gorgonzola n'est pas forcément le fromage que je préfère. Je n'en mange que rarement - la plupart du temps en sauce sur des gnocchi. Car cela peut se relever un peu lourd ou écoeurant.
Mais ici, le goût du gorgonzola est contrebalancé par l'acidité de la tomate. On en redemande.
La recette est ici - les seuls points que je n'ai pas suivis  : je n'ai pas trouvé utile de monder les tomates et je n'ai pas mis beaucoup de basilic (celui de la photo est plus là pour la déco).
Je sais, je suis incorrigible - j'avais dit que je n'avais rien changé ;-) mais c'est si peu.

Par bene
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